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oct 02 2013

La gendarmerie de l’air célèbre ses 70 printemps

70 ans de la gendarmerie de l'air À l’occasion du 70e anniversaire de la gendarmerie de l’air, une cérémonie commémorative s’est déroulée mercredi 25 septembre 2013 sur la base aérienne 107 de Villacoublay.

L’événement est co-présidé par les majors généraux de l’armée de l’air et de la gendarmerie nationale, le général Antoine Creux et le général Richard Lizurey.

Le 15 septembre 1943 paraissait le décret qui donnait naissance à la gendarmerie de l’air. Soixante-dix ans plus tard, cette cérémonie célèbre les liens anciens qui unissent l’armée de l’air et la gendarmerie nationale.

Extrait de l’ordre du jour

Dès la Première Guerre mondiale, la nécessité était apparue d’affecter les gendarmes prévôtaux à la surveillance des terrains d’aviation militaire aménagés aux abords du front. À sa création en 1934, l’armée de l’air bénéficia ainsi d’éléments détachés de la gendarmerie départementale ou de la Garde républicaine mobile, pour surveiller ses terrains et ses installations. C’est en 1943 que le premier corps de la gendarmerie de l’air fut créé par le comité français de libération nationale ; ce corps comptait alors trois sections et une école pour la formation des élèves gendarmes, complètement intégrées à l’armée de l’air. En 1956, la gendarmerie de l’air devint une formation spécialisée de la gendarmerie nationale, mise pour emploi auprès de l’armée de l’air.

Aujourd’hui, le dispositif de la gendarmerie de l’air continue de s’adapter en permanence, tout comme ses modes d’actions. Ses unités ont été réorganisées pour répondre aux profondes transformations de l’armée de l’air. Cette réorganisation a renforcé les capacités d’investigation et amélioré la réponse sur tout le spectre judiciaire, des accidents aériens aux vols dans les emprises militaires.

Forte de son histoire et de ses traditions, la gendarmerie de l’air assume aujourd’hui les missions de  « sûreté-protection du domaine air » comprenant la surveillance active de la base aérienne et de ses abords, le « conseil aux autorités » pour toutes les questions relatives aux missions de police et de sûreté-protection, et les « missions de police » militaire, administrative et judiciaire. La gendarmerie de l’air apporte enfin sa contribution aux enquêtes liées aux accidents d’aéronefs militaires français ou étrangers. Ces savoir-faire sont reconnus au-delà de nos frontières, notamment dans le cadre d’opérations extérieures, comme c’est le cas aujourd’hui sur l’aéroport de Kaboul en Afghanistan.

Droits : © armée de l’air

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